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Tech

Windows 10, la fin d’une ère : comment préparer votre migration

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Microsoft a annoncé la fin de Windows 10 en 2025, voici comment préparer votre migration vers une version plus récente du système d’exploitation.

Microsoft a récemment annoncé que la fin de vie de Windows 10 est prévue pour le 14 octobre 2025. Cela signifie que Microsoft cessera de fournir des mises à jour de sécurité et de nouvelles fonctionnalités pour Windows 10 à partir de cette date. Les utilisateurs de Windows 10 devront migrer vers une version plus récente du système d’exploitation avant la fin de la période de support étendu de Windows 10.

Selon les données de StatCounter, Windows 10 est actuellement utilisé par environ 68 % des utilisateurs de PC dans le monde. Cela signifie que des centaines de millions d’utilisateurs devront envisager une migration vers une version plus récente de Windows dans les années à venir.

La première étape de la migration consiste à vérifier que votre PC est compatible avec les versions plus récentes de Windows. Vous pouvez vérifier la compatibilité de votre PC avec l’outil de compatibilité Windows. Si votre PC n’est pas compatible, vous devrez envisager de mettre à niveau certains de vos composants matériels pour permettre l’installation d’une version plus récente de Windows.

La deuxième étape consiste à sauvegarder toutes vos données importantes, y compris les documents, les photos et les fichiers de sauvegarde. Vous pouvez utiliser un disque dur externe ou un service de stockage en ligne pour sauvegarder vos données.

Une fois que vous avez sauvegardé toutes vos données, vous pouvez commencer le processus de migration. Vous pouvez installer une version plus récente de Windows en achetant une clé de produit auprès de Microsoft ou en achetant un nouveau PC avec Windows préinstallé.

Si vous avez besoin d’aide pour effectuer la migration, Microsoft propose un guide étape par étape pour vous aider à effectuer la transition. Vous pouvez également contacter le support technique de Microsoft si vous rencontrez des problèmes pendant la migration.

En conclusion, la fin de vie de Windows 10 est un événement important pour des millions d’utilisateurs de PC dans le monde entier. Pour éviter les risques de sécurité et les problèmes de compatibilité, il est important de préparer votre migration vers une version plus récente de Windows dès maintenant. En suivant les étapes simples décrites dans cet article, vous pouvez préparer votre migration vers une version plus récente de Windows en toute confiance.

Note d’humour : Allez, on sait que ça fait mal au cœur de quitter son bon vieux Windows 10, mais il est temps de passer à autre chose et de dire au revoir à la vieille version qui a servi fidèlement pendant tant d’années. Ne vous inquiétez pas, votre nouvelle version de Windows sera tout aussi géniale (ou peut-être même meilleure) que votre vieille version fidèle !

Prix : Le coût de la migration vers une version plus récente de Windows dépendra de la version que vous choisissez et des composants matériels de votre PC. Les prix varient généralement entre 100 et 200 euros pour une mise à niveau vers une version plus récente de Windows. Un tuto détaillé sur la migration sera bientôt disponible pour nos lecteurs pour les aider à préparer leur migration en toute confiance.

Business

Bilan d’un mois de guerre commerciale : les gagnants, les perdants, et ce qui attend le monde en mai 2026

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Un mois après le « Liberation Day » du 2 avril, le bilan de la guerre commerciale est lourd. Des milliers de milliards de dollars de valeur boursière détruits, des chaînes d’approvisionnement désorganisées, une inflation en hausse, des emplois perdus, et une confiance des consommateurs en chute libre. Mais au milieu du chaos, des gagnants émergent — et des tendances structurelles se dessinent pour les mois à venir.

Les perdants

Les consommateurs sont les grands perdants. Les prix montent, le pouvoir d’achat baisse, et les choix se réduisent. Les exportateurs des deux côtés du Pacifique souffrent : les agriculteurs américains perdent le marché chinois, les constructeurs automobiles européens perdent le marché américain. Les startups technologiques, incapables d’absorber les surcoûts d’infrastructure, ferment en nombre. Et les pays émergents — Vietnam, Mexique, Thaïlande — qui avaient construit leur modèle économique sur l’intégration dans les chaînes mondiales se retrouvent pris dans des feux croisés qu’ils n’ont pas provoqués.

Les gagnants

Certains secteurs profitent du bouleversement. Les entreprises de robotique et d’automatisation industrielle (Fanuc, ABB, Tesla Optimus) enregistrent des commandes record. Les acteurs du reconditionnement d’électronique surfent sur la sobriété forcée des consommateurs. Les fournisseurs européens de cloud et de cybersécurité captent les clients qui diversifient loin des hyperscalers américains. L’or et le bitcoin servent de valeurs refuges. Et paradoxalement, les défenseurs de la souveraineté technologique européenne trouvent dans la crise un argument puissant pour accélérer des investissements trop longtemps retardés.

Ce qui attend le monde en mai

Le mois de mai 2026 sera déterminant. La pause de 90 jours donne du temps pour les négociations, mais les conditions d’un accord global restent floues. La Chine, exclue de la pause, escalade sa riposte. L’Europe tente de négocier un accord de libre-échange d’urgence avec Washington. Les marchés, entre espoir de résolution et peur d’escalade, resteront extrêmement volatils. La seule certitude : le monde d’avant le 2 avril 2026 n’existe plus.

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Entertainment

La réalité augmentée comme refuge : quand les consommateurs se tournent vers le virtuel face à la crise économique

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Un phénomène sociologique émerge de la crise économique : face à la hausse des prix et à l’incertitude, les consommateurs se tournent massivement vers les expériences numériques et virtuelles au détriment des achats physiques. Les ventes de casques VR, les abonnements aux plateformes de streaming, et les dépenses dans les jeux vidéo atteignent des records — un mouvement que les économistes appellent « l’économie de l’évasion ».

Les chiffres de l’évasion numérique

Les ventes du Meta Quest 4, à 299 dollars (un prix stable car assemblé au Vietnam avant les tarifs), ont bondi de 45 % en avril. Apple Vision Pro, malgré son prix élevé, a enregistré ses meilleures ventes mensuelles depuis le lancement. Les heures passées sur les plateformes de jeux vidéo — Steam, PlayStation Network, Xbox Game Pass — ont augmenté de 28 % par rapport à la même période en 2025. Netflix, Disney+ et les autres services de streaming ont ajouté 18 millions d’abonnés mondiaux au deuxième trimestre.

Le mécanisme psychologique

Les psychologues de la consommation expliquent ce phénomène par la combinaison de trois facteurs : le rapport qualité-prix des expériences numériques (un abonnement Netflix ou Game Pass coûte moins qu’un dîner au restaurant), la volonté d’évasion face à l’anxiété économique, et la socialisation virtuelle qui compense la réduction des sorties et des voyages. Le parallèle avec la Grande Dépression des années 1930 — qui avait vu l’explosion du cinéma comme industrie de l’évasion — est frappant.

Les implications pour l’industrie tech

Ce mouvement vers le numérique profite directement aux entreprises de contenu et de services : Meta (VR et réseaux sociaux), Apple (services et Vision Pro), les éditeurs de jeux vidéo, et les plateformes de streaming. À l’inverse, les entreprises de produits physiques — électronique grand public, automobile, textile — voient la demande se contracter. Une recomposition de l’économie de la consommation qui pourrait s’avérer durable si la crise se prolonge.

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Défense & Guerre

L’IA au service de la défense : comment les armées utilisent l’intelligence artificielle sur les champs de bataille

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La convergence de la guerre commerciale, du réarmement européen et du conflit en Ukraine accélère comme jamais l’intégration de l’intelligence artificielle dans les systèmes de défense. Des drones autonomes aux systèmes de commandement assistés par IA, les armées occidentales entrent dans l’ère de la guerre algorithmique avec des implications profondes pour la stratégie et l’éthique militaires.

Les systèmes déjà déployés

L’armée américaine utilise le système Maven (développé par Google puis repris par Palantir) pour analyser en temps réel des flux de renseignement provenant de satellites, de drones et de capteurs terrestres. Le système peut identifier et classifier des menaces — véhicules militaires, positions de tir, mouvements de troupes — en quelques secondes, contre des heures pour des analystes humains. L’armée française déploie SCORPION, un système de commandement intégré utilisant l’IA pour coordonner les unités blindées et d’infanterie sur le terrain.

Les drones tueurs autonomes : le débat éthique

Le cas le plus controversé concerne les systèmes d’armes létaux autonomes (SALA). La Turquie a déployé le drone Kargu-2, capable de sélectionner et d’engager des cibles sans intervention humaine. Les États-Unis développent des essaims de drones CCA (Collaborative Combat Aircraft) pour accompagner les chasseurs pilotés. La question fondamentale reste sans réponse consensuelle : une machine doit-elle pouvoir décider de tuer un être humain sans supervision humaine directe ?

La course aux investissements

Les budgets de R&D en IA de défense ont doublé en un an dans les pays de l’OTAN. Le Pentagone consacre 15 milliards de dollars à son programme REPLICATOR (production de masse de systèmes autonomes). Le Fonds Européen de Défense finance 30 projets d’IA militaire. L’écosystème des startups de defense tech — Anduril, Shield AI, Helsing, Preligens — lève des fonds à des niveaux record, attirant des ingénieurs IA qui auraient autrefois rejoint les GAFAM.

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